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jeudi 22 avril 2010

zébulon le coucou

Film muet
Réalisation : COLIBRI
Avec :
ZEBULON
CHIPIE
dans leur propre rôle
Ce film a été tourné entièrement en décor naturel, dans un cour fleurie à deux pas de PARIS, mise gracieusement à disposition par COLIBRI
Voix off : COLIBRI


"C'est la saison préférée de Zébulon, il peut rester longtemps dans la cour car il ne fait pas encore trop chaud, les fleurs sentent bon, il y a encore de l'espace entre les plantes et Colibri ne jardine pas encore trop. Dans un mois, elle va passer son temps à tout chambouler, remettre de la terre, changer les pots de place, sécateur à la main !!!"

lundi 19 avril 2010

les vacances de chipie la bretonne

Chipie : "Tu sais bien que je n'avais pas envie de partir, de te laisser tout seul...

... et tout de suite, j'ai vu que c'était mal barré !

Dès mon arrivée, il a fallu "nager" dans les hautes mauvaises  herbes tellement LEURS jardins sont mal entretenus, et encore, c'est un euphémisme, ils ne sont PAS ENTRETENUS DU TOUT... C'était envahi de renoncules rampantes, qui font des griffes (hi, hi) partout, difficile à arracher... 

 ... puis il y avait un ciel d'apocalypse en pleine journée...
... ELLE n'a pas quitté ses bottes ni son coupe-vent, et même sous la capuche ELLE avait ajouté un bonnet tellement il faisait froid...

Colibri : "Dis donc, Chipie, c'est pas un peu menteurs, les Chats ? Il me semble bien que je vois des coins de ciel bleus de temps en temps car tu le sais, "en Bretagne, il fait beau plusieurs fois par jour"..."
Chipie : "Oui, oui, il y en a même un qui a dit "En Bretagne, il ne pleut que sur les c..." ! Mais, chut, Colibri, c'est juste pour que Zeb ne regrette pas d'être resté à le maison... Cela dit, c'était quand même des vacances infernales, si, si...

Quand, par bonheur, il y avait un rayon de soleil dans le jardin et que je pensais pouvoir en profiter un peu, ELLE me disait "Chipie, ma brouette, ce n'est pas un solarium", et vlan, et vlan, de me balancer dessus des tiges mortes de rugosa, des orties, du lierre qu'ELLE arrachait en ronchonnant tellement il y en avait !!!
Sans compter que je suis obligée d'être toujours sur le qui-vive avec les voisins qui passent dire bonjour, avec leurs chiens, au secours, je suis obligée de me réfugier dans un arbre vite fait, bien fait, en catastrophe...
 
... et croyez-moi, il faut être adroit pour grimper dans un genêt cytise, où je ne peux même pas poser mes quatre pattes sur la même branche..
... Le comble, quand il commence à pleuvoir à nouveau et qu'on se retranche dans la maison, ils (d'autres voisins !) viennent aussi dire bonjour... avec leurs chiens !!! Du coup je suis obligée de battre en retraite jusque dans l'escalier, quelle vie ! Ah, c'est chouette la campagne, paraît que j'y suis née, mais j'avoue que j'ai perdu mes repères !
... Avec tout ça, il faisait vraiment gris, gris, gris, et froid, froid, froid, pas moyen de me la jouer façon "La chatte sur un toit brûlant", pour t'épater, Zeb, à mon retour...
Eh bien, tu me croiras ou non, Zeb, j'étais contente de rentrer et de te faire plein de câlimiaousss !"

NB : le terme d'"HUMAINS" employé par Chipie est emprunté à Dame Kali (les peintures de Norma C.), que je remercie vivement !

dimanche 18 avril 2010

youpiii, une carte d'un club prestigieux !



Mille mercis, Dame Kali, de nous avoir délivré cette prestigieuse carte de membre, je suis hyper fier !!! Dis, Colibri, je peux tous les inviter à la maison, mes nouveaux potes ?"
Colibri :"Si tu me prends par les sentiments, et tu connais ma devise : "quand il y en a pour un..." ! Dame Kali, félicite Norma (ici) de ma part pour cette lumineuse idée, vous êtes tous à croquer !"

samedi 27 mars 2010

chipie la bretonne (1)

Colibri : "Mais non, Bubul, ce n'est pas une histoire triste, enfin, pas trop triste, puisqu'elle se termine bien !
Il était une fois une belle et grande ferme au bord de la mer, où vivait mamie Louise, la meilleure personne que j'aie jamais rencontrée dans ma vie : toujours d'humeur égale, jamais à se plaindre, jamais à dire ne serait-ce qu'à demi-mots une mauvaise chose sur quelqu'un, toujours à trouver une bonne raison à un comportement apparemment répréhensible des autres, à trouver des excuses à tous..., Louise qui a eu une vie tellement difficile, pas matériellement parlant puisqu'elle possédait beaucoup, mais ayant dû faire face à tant de difficultés humaines dans une Bretagne rurale où les clans sont encore très présents, les haines familiales parfois incompréhensibles pour des étrangers au pays, à tel point que deux frères se croisant avec leurs tracteurs détournent le regard pour n'avoir pas à se "rencontrer", où, à table, le silence pèse, à entendre les mouches voler, entre famille du clan et pièces rapportées... C'était hier, c'est encore presque aujourd'hui...
Dans cette grande ferme visait donc Louise, depuis longtemps veuve. Même si elle avait abandonné toute exploitation pour se réfugier dans la petite maison de construction récente plus confortable, elle allait souvent s'occuper à aérer la grande bâtisse, tailler ses vieux rosiers. Lorsque Oli et moi avions acheté nos pentys, j'étais allée la voir pour me présenter, tout de suite un courant de sympathie est passé entre nous. Petit à petit, Louise, qui n'était pourtant pas très liante à l'image de beaucoup de personnes du pays, avait commencé à me raconter un peu sa vie, celle du village, les "histoires", de quoi écrire tout un bouquin, passionnant. Quand on sait qu'à l'origine trois familles seulement possédaient toutes les terres de la région, on peut imaginer un peu l'ambiance très confinée de cette communauté où doivent sourdre les plus terribles secrets, frustrations ou autres sentiments peu avouables... Louise n'était plus en très bonne santé lors de notre rencontre, mais elle ne se plaignait jamais et n'en avait rien laissé paraître. Elle était sensible au fait de nous voir défricher nous-mêmes nos jardins si longtemps abandonnés qu'ils en étaient devenus quasiment des "dépotoirs". Quand trois ans après notre achat, ils avaient repris vie, tout le monde au village était content, on avait ainsi gagné notre "droit" d'être de la communauté... presque. Feue Anne - disparue trop jeune, aujourd'hui aussi, à cause de ce sale crabe - une femme de mon âge devenue mon amie, disait en riant "on ne les adopte pas tous, mais quand on les a adoptés, ils sont chez eux !"... Quelquefois, pendant que nous jardinions, Louise, qui savait qu'on s'activait sans relâche car on ne restait pas longtemps, descendait jusqu'à notre maison pour nous apporter des crêpes qu'elle venait de faire, toutes chaudes, délicieuses... Puis elle repartait aussitôt, pour ne pas nous interrompre dans notre tâche en sachant que le temps nous était compté avant de repartir sur Paris.
Un jour, en passant devant son potager où elle était en train de soigner ses légumes, je vis un petit chat qu'elle m'a présentée comme étant Chipie, la coquine, Chipie qui la suivait partout, qui miaulait dans la haie quand elle nous entendait parler..., qui a vécu comme une princesse sur les terres de Louise, telle Scarlett sur Tara, ses terres rouges !!! Je m'amusais un peu avec elle de temps en temps. Elle avait un grenier pour elle toute seule, allait et venait comme elle voulait, toujours gâtée par sa maîtresse qui se plaignait de ses affreux prétendants, des écaille-de-tortue, ou vilains matous noirs tout pelés !!!
Puis, un autre jour, brusquement, deux ans plus tard, je reçus un coup de fil à Paris, m'annonçant le décès de Louise, emportée en un mois par un cancer qu'elle couvait dépuis si longtemps sans que le "médecin de famille" ne l'eût décelé... "Ainsi va la vie", comme ils disent là-bas...
Après l'enterrement de Louise, Chipie s'était retrouvée dans la nature, sans maison. Nos voisins parisiens nous racontaient qu'elle venait quelquefois miauler sur leur mur quand elle entendait leur voiture arriver le week-end, mais ils avaient un chien...La première fois que nous l'avions revue, elle avait beaucoup maigri. C'est vrai que nous étions beaucoup plus irréguliers dans nos déplacements que les autres parisiens.
Chipie était devenue peureuse, elle nous observait de loin quand on arrivait. Puis, une après-midi, au milieu du mois d'octobre, alors que je taillais la haie de prunelliers de la ferme de Louise qui débordait trop sur le chemin, perchée sur mon escabeau, j'ai "senti" un regard dans mon dos... En levant le regard au loin, j'ai aperçu Chipie sur le transformateur, en train de m'observer. Elle avait l'air tellement accablée. Je l'ai appelée doucement, elle me connaissait un peu, et alors qu'elle n'hésitait pas à jouer avec moi auparavant, la disparition de Louise l'avait perturbée et elle est devenue craintive. Je suis rentrée aussitôt dans la maison, j'ai rempli une gamelle, je la lui ai montrée de loin, puis je l'ai posée sur le rebord d'une fenêtre, et je suis partie dans ma maison en laissant ma porte ouverte. Quelques minutes plus tard, Chipie était en train de dévorer la nourriture. Puis elle a fait sa toilette, s'est attardée dans la cour, a regardé la maison. Je l'ai alors appelée, elle ne s'est pas sauvée. J'ai laissé ma porte ouverte toute la journée et, le soir, elle est arrivée l'air de rien, s'est installée sur une chaise et n'a plus bougé. Elle avait l'air tellement triste. Je n'ai jamais vu autant d'expressions sur un minois de chat en si peu de temps ! Voici les photos de sa première journée chez nous, en Bretagne.




Je crois qu'elle a tout de suite aimé la maison, et notre voix... Pendant tout le séjour, elle est restée chez nous. Mais, au moment de partir, on ne savait pas trop quoi faire. Les "héritiers" n'avaient pas encore décidé de son sort, tous ayant plutôt des chiens, et de chasse en plus, les chats n'étant pas trop la tasse de thé ici... J'avais dit à Henri, le gendre de Louise qui venait de temps en temps tondre le gazon et entretenir les abords de la ferme, que j'étais prête à l'adopter s'il ne trouvait pas une solution. Il avait dit qu'ils allaient y réfléchir. Pour eux, cela n'avait pas vraiment un caractère d'urgence, un chat pouvant très bien survivre dans la nature.
Lorsque Chipie nous a vu faire les bagages, elle a commencé à s'interroger. Nous sommes allés voir Yvonne, la mamie voisine, pour lui laisser de la nourriture pour le chat. Elle aussi, elle avait un chien, sinon elle aurait bien pris Chipie qui venait de temps en temps dans son jardin pendant que les deux mamies discutaient entre elles. Louise, propriétaire terrienne, et Yvonne, d'extraction beaucoup plus déshéritée, sans être du même milieu, se vouaient un grand respect et une affection certaine même non apparente.
Au moment où, après avoir fermé la maison, nous sommes montés dans la voiture en laissant Chipie dans le jardin, celle-ci a compris, je crois, qu'on allait l'abandonner. La panique l'a saisie, elle a couru sur ses petites pattes derrière la voiture, je la revois toujours, les oreilles dépassant de l'herbe haute, le regard affolé, puis, comme c'est souvent une réaction normale, elle s'est accroupie dans l'herbe pour faire un gros besoin... Cela nous a fendu le coeur, je suis partie la mort dans l'âme, les larmes aux yeux, qui s'élargissaient au fur et à mesure qu'elle disparaissait dans mon rétroviseur...
Quinze jours plus tard, je voulais savoir ce qu'elle était devenue, nous sommes retournés là-bas, et aussitôt, on l'a vue arriver, un peu amaigrie mais contente de nous voir. J'ai reposé la question à Henri, croisé dans le village, et, tandis que, trois jours plus tard, nous nous apprêtions à repartir, celui-ci est venu pour nous dire "Si vous voulez emmener la chatte avec vous, on est d'accord". Voilà, comment, depuis ce triste mois de novembre 2005, Chipie est entrée dans notre vie pour de bon, pour notre grand bonheur..." -
Bon Zeb, c'est pas tout, mais il faut je fasse les valoches. Suite au prochain épisode !
A LA MEMOIRE DE LOUISE
dont la dernière image, celle où elle remonte péniblement le chemin après nous avoir apporté des crêpes, Chipie sur les talons jouant gaiement avec sa canne, reste gravée à jamais dans ma tête...
 
Bou, bou, c'est triste, tu vois bien, Colibri...
Colibri : "La tronche du Chat, le matin, il est pire que moi !!!"

lundi 8 mars 2010

gla gla !

Gla gla, les potes, vous ne trouvez pas qu'il fait froid aujourd'hui ? Brrrr... J'ai trouvé une super planque bien chaude pour passer la journée... Salut les copains, à la prochaine, je pense que vous faites tous comme moi, yaka roupiller en attendant le dégel !

COLIBRI : "Zébulon, arrête de ronfler, tu me déconcentres !!!. C'est incroyable ce qu'il ronfle fort ce chat, et c'est pratique, j'vous jure, pour travailler !!!"


vendredi 26 février 2010

Coucou, mes potes !

Quoi, vous n'aimez pas la bière ??? Moi pas vraiment non plus mais ILS m'ont obligé, quand j'étais petit, car ILS étaient fans de Garfield, vous savez ce gros plein de lasagnes qui faisait tourner Jim Davis en bourrique !!! Ben, maintenant, ça fait plus de 18 ans qu'IL me présente son verre et moi, poli, je fais semblant d'aimer ça !!! J'vous dis, très stressant la vie de chat, mon pote Hemingway sera d'accord, pas vrai, les galopins de Sacha ? Et toi, Micio, arrête de dormir tout le temps, c'est bientôt le printemps, ça se sent dans l'air, on va pouvoir gambader (non, pas lézarder !) au soleil bientôt !!! Au fait, Martin, toi aussi, faudra bien sortir de ton placard un jour, histoire de montrer que tu as une grande faculté d'adaptation, sinon notre réputation féline va en prendre un coup !!!

COLIBRI : "Ce billet est dédicacé à Micio ainsi qu'à Danielle, à qui je signale, juste en passant, pour le plaisir virtuel, que la longue gravure sous cadre sur le mur est un plan de... Venise !!! Ce plan, qu'Oli a acheté lors de notre première visite à Venise, il y a plus de 25 ans, est très curieux, les perspectives sont complètement faussées, les proportions mal gardées, et je ne parle pas des montagnes en arriète plan ! En tout cas, il fait beaucoup jaser nos nouveaux invités quand ils se trouvent en face lors d'un dîner, du coup, nous parlons souvent de Venise !!! Et dire qu'il y a des gens qui détestent cette ville !!! Merci pour vos gentils messages, Micio et Danielle, je retourne bientôt dans ma cuisine, promis !".

Moi aussi, je vous remercie, Micio et Danielle, d'avoir fait sortir un peu mon ELLE de son "inertie", car, enfin, il faut bien qu'ELLE fasse au moins vivre mon blog, même si ELLE a des états d'âme pour les siens !!! Je vous fais plein de calimiaousssss ! Aïe, aïe, aïe, je m'ensauve vite de son ordinateur, sinon elle va vouloir me brosser !!!

dimanche 31 janvier 2010

youpiiiii, un priiiiiiiiiiix !


Pfffff... Encore un de ses subterfuges pour me faire sortir de ma cachette...
Colibri, en aparté : "Vous parlez d'une cachette, avec ses pattes et son nez tout blancs !!!"
"Allez, Zeb, viens, je t'assure que c'est vrai, un super prix !"
Voilà, voilà, j'arrive ! Ooooh ! Trop mimis, ces deux p'tizozios ?! Hé, n'y touchez pas, hein, rengainez vos crocs, les potes, même s'ils sont à croquer, ces deux pioupious !
Colibri : "Mille mercis, Sacha (ici), d'avoir décerné ce sympathique prix à Zébulon !"

Je suis hyper excité, c'est normal, Wonderdame Sacha m'a décerné un prix, du jamais vu dans la blogosphère, un chat lauréat !!! Et, croyez-moi, je ne suis pas comme ma ELLE qui fait la timide dans ce cas, je suis allée le chercher tout de suite ! J'en suis tellement content que je vous invite tous, mes potes, à une mégateuf :
- Aristote, Hemingway, Sisley (ici) (hé, vous deux, les deux poids lourds toutes catégories, faites un p'tit régime avant, sinon vous allez faire tanguer le bus !)
- Martin (ici) (hi hi, son ELLE, Henriette et mon ELLE nous appellent Dupont et Dupond, tellement on se ressemble physiquement !),
- Micio (ici) (que je vais devoir secouer un peu car il adore faire la sieste, je ne suis pas sûr qu'il va supporter ce rythme endiablé !),
- Douce, Délicat's, Nougatine (une cousine du pays de mes ancêtres !), trois superbes minettes (ici) qui adorent se "culturer", attention, va falloir se tenir et assurer les gars,
- Miette (ici), une coquine très gourmande qui va nous mettre une ambiance du tonnerre,
- Hanna et Hayka (ici) (je les appelle Yin et yang, hi hi !), très sages, qu'on ne voit pas très souvent mais qui seront sûrement ravis de se joindre à nous, à vos Berlitz, les potes, car il va falloir apprendre l'espagnol,
- et vous, les Prinçay(sses) de Lulu (ici),
j'ai affrêté un bus pour vous emmener tous avec moi, pour un week-end de rêve, un beau bus que je vais conduire moi-même, un comme j'en rêvais, tout rouge avec des tags partout !)

Colibri : "Euh... c'est un camion de pompier tout beau, tout neuf ! Les tags sont "importés" par moi d'une de mes photos du devenu célèbre 5bis rue de Verneuil à PARIS 7ème, dernier domicile connu de Gainsbourg".
Voici notre accompagnatrice conférencière, ma colocataire, Chipie... Euh, quand elle aura fini de se pomponner, elle pourra peut-être commenter le paysage ! Oh, mais c'est pas une raison pour brailler non plus, hein, on n'est pas sourds !!!















Faites pas gaffe, elle est un peu têtue (c'est une bretonne), et comme elle a décidé de nous emmener au bord de la mer, yapluka !
Voici le programme
Premier jour : le soir, nous irons voir la lune se lever sur Chat-Toonland, c'est magnifique, je vous assure, imaginez derrière toutes ses fenêtres allumées des milliers de chats en train de se goinfrer, de se faire dorlotter ou de martyriser leurs maîtres, le pied !
(C'est un dessin de mon ELLE, elle adore dessiner sur l'ordinateur, en transformant quelquefois une photo en dessin comme ci-dessus, tout bêtement avec Paint, sinon, pfff... elle ne sait même pas tenir un crayon !)
Puis, nous irons dîner dans un bon resto, la patronne est une po(e)tesse à moi, elle s'appelle Colibri, j'ai commandé d'avance les plats, j'espère que le menu vous conviendra :
- saumon fumé (en très, très petite quantité, juste en amuse-bouche),
- suprême de caille ou boeuf haché au couteau (si, si, sinon c'est pas bon !),
- purée (avec oeuf et beurre), à volonté !
- fromage blanc 40% MG, et pas du "allégé", berk !
- un petit bout de brioche, en doggy bag, pour la route jusqu'à l'hôtel !
Colibri : "Bon, c'est pas tous les jours fêtes, hein, les minous, profitez-en bien !".

Pour aujourd'hui, finie la fiesta, tout le monde au dodo, car le programme de demain n'est pas de tout repos !
Colibri : "Zébulon adore se coller contre mon dos comme un geko quand je bouquine au lit ou dans le clic-clac de mon bureau. En ce moment, il me sert de super bouillotte, c'est très agréable !"

Deuxième jour :
Visite de ruines, toujours avec Chipie comme guide pour nous commenter ce magnifique site de Poulopry, avec vue sur mer, où elle est née... Sauf que c'était dans la ferme-manoir d'à côté, du temps de notre regrettée Louise. Quand même, Chipie, tu aurais pu demander ton héritage, toutes ses terres sur lesquelles nous aurions pu gambader, au milieu des choux-fleurs, des artichauts et des lapins ! Trop tard, la ferme vient d'être vendue !
Colibri : "Pffff... C'est le deuxième penty, avec sa crèche, que j'ai acheté en vue de sa restauration, dans le prolongement de ma première maison dont les travaux sont ENFIN terminés... Mais le nouveau chantier n'avance pas très vite et surveiller des travaux à 500km des lieux n'est pas chose aisée... Ca va faire un an qu'ils sont sur le toit de cette crèche démolie en juin dernier... et les ardoises ne sont toujours pas posées d'après un voisin sur place !!!".

Puis une petite exposition photographique
Colibri : "C'est le seul dessin que j'ai su faire de Zeb, avec Paintbrush, sur mon premier ordinateur. Eh oui, je m'y suis mise très tard, fin 2001 seulement, étant restée longtemps une adepte de la plume et du papier !"


Ensuite, quartier libre, les filles iront certainement se faire plaisir avec des futilités pour minettes :

Colibri : "Une boutique de luxe, dans une rue à côté de la place des Vosges"

Pendant que nous, les gars, on ira à la pêche au gros !
Colibri : "Zeb, je te signale que ce n'est pas un poisson mais un homard, et ça mord ! J'ai pris cette photo lors d'une visite privée (ça va, une vingtaine de personnes, ELLE n'a pas eu peur !) à l'exposition d'art contemporain, du pop kitsch de Jeff Koons, qui avait eu lieu au château de Versailles l'année dernière, celle-là même qui a fait couler tant d'encre. Art ou homard, that is the question !"
Bon, après toutes ces émotions, qu'il est bon de retrouver nos logis, hein ? Assez s'amuser, au boulot maintenant, Colibri, pour assurer ma subsistance, non mais !!! 

Moi, je vais me coucher ! C'est trop fatigant, les vacances !

ADDENDUM 08.02.10
pour Sacha, amatrice de Jeff Koons, quelques photos de l'expo à Versailles

mardi 19 janvier 2010

carnaval ? quel cirque, hein Micio...


Quel cirque, ELLE voudrait bien que je mette un masque !!! Même s'il est vénitien, vous croyez vraiment que j'ai besoin d'un masque ?!!! Hein, Micio, on est un masque à soi seul, des plus beau !
ELLE : "T'es pas sympa, Zeb, je l'ai acheté exprès pour toi à Venise, un tout simple, qui te ressemble, qui me ressemble, puisque tous les deux nous n'en faisons qu'un...".
NB : cette photo, pas très nette parce que scannée, date... de 1993, Zébulon avait à peine deux ans et était splendide, il pesait alors 6 kg ! Mais, je l'avoue, il est resté très svelte, n'a pas le ventre qui pendouille comme la plupart des vieux chats. Il faut dire que, du temps de sa pleine forme, on lui avait consacré, par jour, en moyenne, deux heures de steeple-chase (sauter par dessus des coussins alignés pour aller chercher une fausse souris qu'on lui jetait !), son jeu préféré ! - Colibri

vendredi 1 janvier 2010

Etrennes


"Zébulon, qui a trouvé un acolyte de taille en la personne de Micio, m'a sommée de trouver une photo pour ses félinautes de la blogosphère préférés ! <<Quand même, m'a-t-il dit, tu oublies les traditions. Et les étrennes, alors, bon sang de chat ?!!!>> Ben voilà, je m'exécute, heureusement que dans les archives pas trop mal rangées, ma foi,  j'ai retrouvé cette photo, que je vous offre donc à tous, amoureux des chats" - Colibri

Ah, enfin, je peux vous présenter décemment mes meilleurs voeux, Martin, Aristote, Hemingway, Sisley, Micio, Hanna, Hayka, Douce, Délicat's, Nougatine (ah, Nougatine, elle n'arrête pas de me parler d'une cousine des "forêts norvégiennes" super belle et hiératique, mais on ne te voit pas souvent !!!), Miette, Blacky, et tous les autres (Alzheimer me guette  un peu...), j'espère que vous aurez une année  pleine de beaux caprices à réaliser pour faire tourner nos ELLES en bourrique, hi, hi, miaou, miaou !!!
Une tendre pensée aussi à tous nos copains qui sont maintenant en train de gambader sans souffrances inutiles dans les verts pâturages, spécialement à Minou-Caruso (un des chats de Sacha) qui vient juste de les rejoindre, au lendemain de Noël, belle date pour tirer sa révérence, même si cela rend son ELLE bien triste en cette période de fête...
ZEBULON

"A vous tous, amis à quatre pattes ou à deux pieds de Zébulon,
je vous offre ce très beau conte de chat, comme étrenne ! Il ne vous reste plus qu'à apprendre l'anglais !...

...C'est une très belle histoire d'un chat qui a traversé la France pour retrouver la maison au bord de la mer, dans le sud du pays, où il avait vécu heureux avec sa vieille et tendre maitresse, jusqu'au décès de celle-ci : il a alors été empaqueté comme un meuble, pour se retrouver dans le nord où il était malheureux comme une pierre car personne ne s'occupait de lui... Cela me rappelle beaucoup l'histoire de Chipie, que je vous raconterai un jour...
C'est un livre sympa pour apprendre l'anglais aux ados, le texte de Kate Banks est très bien écrit, et il est merveilleusement illustré, avec de beaux dessins de Georg Hallensleben.
THE CAT WHO WALKED ACROSS FRANCE
by Kate Banks
J'ai acheté ce livre en plusieurs exemplaires pour l'offrir à des enfants qui commencent à bien lire l'anglais, à la Librairie Village Voice, 6 rue Princesse à PARIS 6ème" - COLIBRI

ADDENDUM

ELLE a étrenné sa nouvelle parka, elle m'a dit qu'elle l'a achetée à mes couleurs.
Oh, la vache !!!
"Mais, mon petit Bubul, ce n'était pas pour me moquer de toi, que tu es susceptible !" - Colibri